Norman Walker

Je trouve les écrits de Norman Walker très inspirants. En voici quelques passages.

« J’affirme ne pas avoir conscience de mon âge. Depuis que j’ai atteint l’âge d’homme, je n’ai jamais eu l’impression de vieillir et je peux dire sans hésitation que je me sens plus vif, alerte et enthousiaste aujourd’hui qu’à 30 ans. J’ai toujours l’impression que mes meilleures années sont devant moi. Je ne pense jamais aux anniversaires et ne les célèbre pas non plus. Aujourd’hui, je peux réellement affirmer jouir d’une santé florissante et je n ’ai pas peur de dire que je n’ai pas d’âge ! »

« Les années n’ont rien à voir avec l’âge, hormis d’attester le passage du temps. On peut être vieux à 30 ans comme on peut être jeune à 70 ans.
L’état de notre corps dépend directement de l’attention psychique et physique que nous lui accordons. J’insiste sur le terme psychique parce que le psychisme revêt une importance capitale dans la façon dont nous nous sentons. On ne peut pas être en bonne santé tout en étant constam­ ment préoccupé par la souffrance et la maladie, ni être heu­ reux en étant envahi par de sombres pensées. On ne reste pas jeune en étant obsédé par la crainte de vieillir.
Être jeune signifie être en possession de tous les attributs de la jeunesse : santé, énergie, vitalité, rire constant aux lèvres et dans les yeux, bienveillance, chaleur, courtoisie et politesse vis-à-vis de tout le monde, quelles que soient leur religion, leur race ou leur condition sociale. C’est aussi être toujours actif, avec plusieurs "fers au feu", si bien que l’on ne s’ennuie jamais. »

« Il me paraissait alors totalement contre nature de voir qu’on utilisait des hommes, des femmes et des enfants comme cobayes pour des expériences médicales ; en peu d’années, leurs organismes étaient littéralement dévastés à cause de ces traitements scientifiques “acceptés” (rayons X, vaccins...). Ces observations ont forgé ma détermination à découvrir l’origine de nos maux, même si cela devait me demander toute une vie.
Le jour où j’ai pris cette décision, je suis devenu mon cobaye n° 1. J’ai commencé à me nourrir essentiellement de céréales, de farineux et autres amidons, et je me suis mis à boire beaucoup de lait. Ces aliments sont les plus essentiels à la vie, ils sont complets, énergétiques et dotés de tous les principes vitaux. Pendant 2 ans, je me sentais bien avec cette nourriture, jusqu’à un beau matin où, brusquement, je n’ai pas pu me lever. J’avais grossi : j’étais passé de 70 à 89 kg. »

[...]

« Depuis ces épisodes de jeunesse, je prône partout le régime de légumes et de fruits crus associé à une grande quantité de jus frais de légumes crus. J’ai vu des gens dans tous les états de santé et de maladie possibles tirer profit d’un tel régime équilibré, associé à des nettoyages internes par lavements et irrigations côloniques.
Après avoir suivi un tel programme, chaque personne que j’ai connue au cours des 35 ou 40 dernières années a non seulement recouvré la santé, mais s’est préservée des maladies plus graves encore - même quand une opération chirurgicale était préconisée - avec, en prime, un rajeunissement extraordinaire.

C’est à ce point que beaucoup de gens se demandent pourquoi, si cela est vrai, le reste du monde n’est-il pas au courant et ne le met-il pas en pratique ?
La réponse est très simple. Ces principes ne sont généralement pas acceptés parce que la plupart des malades veulent obtenir des résultats rapides, si ce n’est immédiats.
Or, ce programme prend plus de temps que le fait d’avaler une pilule ou de recevoir une injection. La majorité d’entre nous s’est, hélas, habituée à utiliser ces remèdes rapides et à rechercher des résultats immédiatement tangibles, tout en occultant le fait que de tels traitements peuvent être eux-mêmes la cause de nouvelles maladies ultérieures.

La nature prend son temps pour soigner et guérir, mais les résultats sont durables. Il n’est pas de manifestation de douleur ou de maladie qui n’implique pas l’ensemble de l’organisme. Les gens ne comprennent généralement pas que quand la nature soigne ou guérit, le corps réagit souvent par la souffrance - et qu’il faut la supporter avec patience et courage jusqu’à la guérison complète d’un organisme rajeuni.
Quand ceux qui le comprennent tentent l’expérience, ils apprennent que la nature demande à l’homme de mener une vie simple. C’est nous qui nous compliquons notre vie !
Si seulement nous acceptions de nous contenter d’une vie simple, apprendre à rajeunir serait bien plus facile ! »

Rajeunir et rester jeune